Réveil bestial

12 oct

Nous avons dépassé la semaine de disette, cela ne nous ressemble pas.

Nous ne sommes jamais restés une aussi longue période sans même un petit câlin.

Bien sûr tu as été malade mais il n’y a pas que cela.

L’impression, et tu l’as aussi, que nous nous éloignons petit à petit.

Le sexe comme le ciment du couple, combien de fois nous nous le sommes dit ?

Ma truelle est désespérément au repos ces derniers jours !

Ce soir, comme trop souvent en ce moment, nous sommes côte à côte avant de nous endormir, chacun avec sa lecture puis nous éteignons.

« Bonne nuit mon amour », « bonne nuit chérie », petits bisous, l’un contre l’autre un moment puis dodo, chacun dans son coin.

 Vous me direz, n’est-ce pas, par période, l’apanage de nombre de couples…?

Oui mais j’ai du mal à m’endormir, ça tourne dans ma tête le fait que nous, qui aimons tant le sexe,  soyons si éloignés ces derniers jours. Difficile de trouver le sommeil.

Depuis combien de temps nous sommes nous souhaité bonne nuit ?

½ heure, 1 heure ?

Il me semble avoir commencé ma nuit lorsque, dans un demi sommeil, je commence à me toucher, me caresser, mes couilles malaxées à pleine main, l’autre astiquant ma queue.

J’hésite un moment, vais-je me donner du plaisir seul ? Je sens que je peux venir rapidement.

Tu bouges dans ton sommeil, petit soupir, l’envie est trop forte, je suis dur, il faut que je te baise !

Et ton sexe que je sais lisse de ta récente séance d’épilation, ce sexe que j’aime tant bouffer surtout lorsqu’il est glabre…

Alors, malgré la crainte de te voir me repousser, je te saute dessus, je vais être bestial, je le sais.

Je t’arrache ta culotte plus que je ne te l’enlève, car, oui, ces derniers temps tu remets une culotte la nuit !

Tu es allongée sur le côté, de dos, déjà presque en chien de fusil, jambes légèrement ouverte, alors je te les ouvre un peu plus, juste ce qu’il faut pour me donner accès à ton sexe que j’écarte, lubrifie rapidement de ma bouche et en un seul coup de rein rageur, je suis en toi de tout mon long.

Main gauche sur ta croupe, main droite sur ta tête, je t’écrase dans le matelas et te fais mordre l’oreiller. Tu ne peux bouger, tu es à moi, tu vas « subir » mon assaut.

Mes coups de reins sont puissants, je ne me préoccupe pas de ton plaisir mais suis attentif à tes réactions car, généralement, tu aimes ces assauts nocturnes.

Soudain, ton cul se tend vers moi et vient se coller à mon pubis, viens à ma rencontre, cette acceptation silencieuse exacerbe mon désir et fait disparaitre ma crainte initiale.

Alors, je redouble de puissance, je me lâche, j’abuse de toi violement et délicieusement, je suis une bête qui te contraint.

Je mets de l’intensité dans chacune de mes pénétrations, allant et venant avec le maximum d’amplitude, je plonge chaque fois en toi sauvagement.

Je sens déjà mon jus monter, inutile de ralentir la cadence, je sais que je vais venir et je te le dis, « je vais te remplir » et dans un dernier râle animal, j’explose.

Je m’affale sur le côté et tu te rendors, je suis libéré, vidé, heureux, détendu, le sommeil me gagne rapidement.

Ton sourire au réveil (et ton SMS en arrivant au bureau…) me ravi, me réconforte, me rassure…, c’est reparti !

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