Hipster lubrique

19 nov

Depuis déjà quelques temps, nous sommes en contact avec Yann via le site NousLibertins.

L avait bien accroché sur cet Angevin sympathique et ils entretenaient une correspondance électronique régulière et de qualité. Pour ma part, je me contentais d’intervenir de temps à autre.

35 ans, barbe bien fournie, visage avenant et visiblement bien fait de sa personne, il est surtout sain dans les échanges. Bien que, nous dit-il, peu rompu à cet « exercice », il est à la recherche de bons moments avec un couple.

Nous fixons enfin un rendez-vous chez nous pour mi-novembre alors, les jours précédents notre rencontre , je rentre plus activement dans la conversation.

En effet, si au début de notre libertinage, j’étais beaucoup « à la baguette », recherchant des partenaires en phase avec notre conception du libertinage, L prend maintenant de l’assurance et aime « chasser ses proies » étant entendu que si nos coquins peuvent être dégustés par la belle gourmande, l’inverse est aussi vrai et ce pour le plus grand plaisir de tous.

Ainsi, une fois le rendez-vous fixé, c’est pour moi le moment de régler certains détails pratiques, d’échanger plus précisément sur les envies et désirs de chacun, bref, de baliser le terrain sans pour autant fixer un cadre rigide, le but étant bien de mettre toute les chances de notre côté pour un moment de partage en accord avec nos attentes respectives.

Oui, j’aime de plus en plus prendre du recul et profiter de ses délicieux échanges qui se nouent entre ma femme et nos futurs compagnons, tout comme j’aime aussi de plus en plus me réserver des moments d’observation dans les ébats.

Tout comme j’adore observer ma femme avec un autre, je prends donc aussi beaucoup de plaisir à lire ces approches, ces flirts « littéraires »

 

Yann, sur son profil, a écrit un fantasme d’une rencontre avec une inconnue qui le reçoit les yeux bandés dans une chambre d’hôtel. Le jour dit, nous optons donc pour un scénario assez similaire à notre première expérience libertine et cadrant avec ce fantasme.

Il arrive vers 20h30 ce vendredi. Je l’accueille et lui indique que tu nous attends attend à l’étage.

Quelques mots et un verre d’eau plus tard (ne pas faire trop languir la belle), il pénètre dans notre chambre.

Eclairage indirect, tu es langoureusement assise dans le fauteuil Voltaire, le kimono de soie noir savamment porté et les jambes croisées hautes laissent entrevoir tes bas, porte-jarretelles ainsi que les balconnets de ta guêpière, généreusement remplis.

Le tableau est complété par une paire d’escarpins noir classique mais aux talons respectables, un tour de cou de satin noir et des lèvres au rouge carmin.

Les yeux bandés de ton foulard de soie noire, tu l’attends.

Yann s’approche et, à tes côtés, je sens notre invité un peu troublé, hésitant dans ses premiers gestes, dans son approche.

Dans un premier temps il te prend la main et la caresse avant de s’attarde sur ton visage puis doucement t’invite à te lever.

Une fois debout face à toi, sa surprise et là et il comprend alors pourquoi nous sommes assez inflexibles sur la taille des hommes qui nous rejoignent : perchée sur tes escarpins vos bouches se font face, prêtent à s’entremêler fougueusement.

Quelques instants, je laisse Yann t’étreindre, ses mains ouvrent délicatement ton kimono découvrant un peu plus l’ensemble affriolant du jour.

Il prend son temps pour t’explorer, t’embrasser, s’enivrer. Caresses des étoffes, bisous dans le cou, plongée dans ton décolleté, les mains sont baladeuses.

Tu te cambres, t’offres langoureusement. Puis tes seins sautent du bustier, il plonge dans tes rondeurs affriolantes, ses doigts s’enhardissent. J’observe, je savoure, je bande déjà.

Je vous rejoins et quelques instants nous jouons avec toi chacun de notre côté, Yann côté face et moi côté pile.

Toujours aveuglée par son bandeau, tu te laisses aller aux multiples caresses, tu t’ouvres, tu es déjà humide et ta respiration se fait rauque.

Alors, je décide de m’assoir dans le Voltaire, de me mettre en retrait, «t’abandonnant » à ton amant du soir pour profiter du spectacle de votre étreinte.

Yann passe derrière toi et te guide vers moi.

A tâtons, tu prends alors appui sur les accoudoirs du fauteuil, ton visage est face à moi et ta poitrine lourde m’est offerte. Perchée sur tes escarpins, tu ne peux que te cambrer pour rester debout et présentes ainsi impudiquement ton cul à notre ami.

Ta position est certes inconfortable mais tellement suggestive et je veille à ce qu’elle le soit parfaitement en t’enjoignant de mieux écarter tes jambes afin de te rende encore plus accessible que tu ne l’étais jusque maintenant.

Avant sa visite, nous avions échangé avec Yann sur la sodomie, la double pénétration, deux sujets que nous aimerons tant explorer. Il n’a pas oublié.

Alors, écartant ton string, il entreprend d’explorer chacun de tes orifices. De longues minutes Yann t’ouvre doucement, méthodiquement.

Caller au fond de mon siège, je ne manque rien de tes expressions face aux sensations que te procure ces attouchements. Pourtant j’ignore tous des explorations du coquin.

Combien de doigts et où, je l’ignore alors je me renseigne…

« Il est où amour ? ». « Il est dans mon cul » me confirmes-tu dans un délicieux feulement.

Je ne peux vérifier ton degré de dilation mais ton visage me révèle combien tu aimes ce qu’il te fait. Le souffle court, les lèvres mordillées, la grimace du plaisir qui monte et te gagne, tous ces signaux sont autant de délices à observer.

Tes seins ballottent devant moi, je joue avec tes tétons, je les pince et les étire juste ce qu’il faut, juste ce que tu aimes, à la lisière de la douleur sans franchir la frontière.

Je sais et vois que tu te concentres pour ne pas jouir tout de suite et ma queue teste la solidité de ma braguette !

Sentant sans doute que tu vas déjà venir, tu te libères de l’étreinte. Tu en veux plus mais surtout tu veux retarder ta jouissance qui serait synonyme pour toi et nous de fin de partie.

Tu te redresses et demande à ôter ton bandeau. Je te l’accorde et tu découvre notre ami. Alors tu t’attaques à sa chemise et à son pantalon. Je me mets aussi à l’aise.

 

Maintenant allongée sur le lit, je te retire escarpins, guêpière et bas et nous continuons, allongés, ce que nous avons entamé.

Succession d’attouchements et d’explorations, nous t’entourons. Tu es léchée par l’un puis l’autre, nous sommes sucés et avalés à tour de rôle.

Notre « docteur ès sodomie » retourne à la tâche mais alors que, quelques instants plus tôt, tu semblais si ouverte et désireuse, la porte semble vouloir se refermer.

Crispation devant « l’enjeu », manque de lâcher prise ? Quoiqu’il en soit le fourreau pourtant si accueillant et gourmant comme rarement il l’avait été jusque maintenant, se resserre et se refuse.

Alors, après s’être souciés de ton plaisir, nous prenons le nôtre à tour de rôle, dans le plus ouvert de tes orifices.

Yann reviendra certainement et nous reprendrons nos explorations anales, cet homme semble de bons conseils…

 

 

 

 

 

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