Démarcheur…

13 août

24 juillet, c’est la canicule. 38 degrés à l’ombre.

Ma femme vient de partir pour un déjeuner avec un coquin potentiel et ma fille s’est réfugiée dans la fraîcheur toute relative de la maison.

Short, torse nu, en nage, je suis en train d’entretenir la piscine quand j’entends tinter la clochette de la maison.

Je jette un œil, encore un démarcheur, je l’ignore et reprends mon nettoyage mais visiblement il m’a aperçu car il vient à ma rencontre.

Type méditerranéen, il me dit venir de Sainte-Marie-de-la-Mer, il veut me vendre une corbeille en osier ou des torchons. Je ne suis pas intéressé et j’ai à faire.

Mais il est persévérant et ne va pas partir comme ça…

Il me demande ma main et se met en tête de m’en lire les lignes.

« Tu vas faire un voyage prochainement, ta ligne d’amour est longue mais ce n’a pas toujours été le cas, … », toutes ces conneries que tu ne peux contredire et qui m’ont toujours fait sourire.

Puis, ma main droite dans sa main gauche, il me fait face et me pose sa main droite sur le cœur. Je laisse faire, cela m’amuse finalement et, à ce stade, je ne vois encore rien venir…

Il s’enhardi et se met en tête, en déboutonnant mon short et en plongeant sa main à l’intérieur, de sentir ma circulation sanguine de mon artère fémorale… au creux de mon aine…

Alors là, j’atterrie, ce mec n’a visiblement plus l’intention de me vendre quoique ce soit !

Je laisse faire, je suis curieux de voir jusqu’où il pourra aller et lorsqu’il attrape mon sexe et souffle dessus pour « me donner de la puissance » je lui indique que nous allons en rester là.

« Tu es gêné ? », me demande-t-il.

Je souri et en quelques mots lui indique qu’étant libertin, bisexuel et libéré, peu de chose peuvent me choquer.

Je viens de lui ouvrir tout grand la porte et il ne s’en prive pas et me propose de me sucer.

OK, nous trouvons un coin tranquille dans le jardin et il me pompe avec fougue.

Visiblement il n’en est pas à son coup d’essai et même si la qualité de sa pipe est sans commune mesure avec la dextérité de L, il arrive à me fait venir et n’en perd pas une goute.

Il repart comme il était venu, visiblement ravi, sans oublié une dernière fois de tenter de me refourguer un panier.

Il n’est pas resté plus d’ ¼ d’heure.

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