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Florent, amBIvalence

28 mai

L aime les hommes grands et plutôt massifs, ça je le sais…, mais avec Florent, je m’aperçois qu’elle aime les physiques type Barthez (Fabien Barthez , pas Yann Barthès).

Oui, visiblement, elle aime bien les hommes à la calvitie avancée et qui, plutôt que de maintenir une couronne « monastique » esthétiquement contestable, se rasent la tête faisant alors de cette perte capillaire, un atout.

Bien sûr, il faut aussi la gueule et le physique qui va avec !

En effet, avec sa taille (1m74) et notre goût des talons hauts, elle peut facilement dépasser les 1m85. De plus, elle aime la fermeté dans les rapports, le mâle doit être puissant, dominant et elle n’imagine pas devoir se plier en deux pour une étreinte fougueuse (elle aime embrasser à pleine bouche).

Donc, Florent est dans ses critères et, une fois n’est pas coutume, fin mars 2018, nous organisions une rencontre un soir de semaine.

Nos échanges préalables ne laissent aucun doute sur le fait qu’il soit très coquin et qu’il ne sera pas déstabilisé si je lui offre ma femme sans avoir fait connaissance avec elle avant. Ainsi, à son arrivée, je lui annonce le scénario déjà joué lors de notre première rencontre libertine (voir l’article concerné).

L nous attend donc au « boudoir » (notre studio cosy), habillée, à quelques détails près, comme lors de ce « dépucelage libertin » : kimono laissant apparaitre la guêpière de dentelle noire et rouge, décolleté pigeonnant sur sa superbe poitrine opulente, escarpins rouges coordonnés à la lingerie et à son rouge à lèvres carmin.

En entrant dans la pièce, Florent découvre donc ma femme assise dans le fauteuil Voltaire, son bandeau de soie noir sur les yeux. De toute évidence il apprécie.

Il s’en approche, quelques caresses et il l’invite et l’aide à se lever. La surprise n’est pas feinte. Oui, grimpée sur ses escarpins aux talons aiguilles, elle le dépasse de quelques centimètres.

Souvent les hommes avec lesquels nous échangeons semblent ne pas comprendre ou trouver futile notre volonté de ne rencontrer que des hommes d’au moins 1m80. J’ai par exemple souvenir d’un échange avec un prétendant de 1m70, visiblement assez fier de sa personne (et de son appendice qui, effectivement, était fort respectable) et qui, vexé d’avoir été éconduit, m’avait  indiqué qu’une fois allongé, ces quelques centimètres en moins ne l’empêcherait pas de baiser ma femme…

Quel dommage que ce « romantique » puisse alors risquer de ne pas avoir pied durant ces préliminaires que nous affectionnons car je ne pouvais qu’avoir envie d’offrir mon amour à un homme si courtois…

Mais revenons à notre soirée qui débute.

Comme toujours nous prenons le temps de la découverte, des préliminaires puis viennent le temps de l’effeuillage de madame et les caresses plus appuyées et ciblées. Alors les messieurs, notamment notre invité, sont dévêtus et goutés en commençant généralement par le torse. C’est le moment où nous découvrons un peu plus de nos amis (et eux de nous). Nous car, aimant offrir ma femme avec un autre, j’aime aussi découvrir le « cadeau » que je lui fais.

Oui, pour nous la découverte fait partie du charme ce qui implique que, préalablement à la rencontre, nous ne demandons pas à avoir d’aperçu du sexe de notre coquin. Il peut y avoir une photo dans un album mais, et même si madame apprécie évidemment une belle queue, cela n’est pas le principal argument que nous retenons. D’ailleurs, nous écartons les profils qui, avant toute discussion, présentent un sexe en érection, fut-il exceptionnel.

Voilà donc le moment ou Florent est débarrassé de son boxer et la surprise est… de taille J. Sa queue est de belle dimension, j’en suis ravi et je constate que L l’est aussi. Elle lui remplit bien la main lorsqu’elle s’en empare en se mettant en tête de la rendre encore plus dure qu’elle ne semble déjà l’être.

Rapidement, L est à genoux, nous prenant en bouche à tour de rôle, puis, de fil en aiguille, je goute presque naturellement à la bisexualité.

En effet, durant nos échanges sur le site Libertic, Florent nous avait confié que, dans une relation avec un couple, il aime pouvoir pratiquer à l’hôte et en compagnie de sa femme, une fellation à deux bouches. Etant totalement novice dans les relations bisexuelles, je lui indiquais alors que si son désir se limitait à me sucer, je n’y étais pas opposé sans toutefois lui assurer que, le moment venu, je pourrais aimer lui accorder ce plaisir.

Néanmoins, durant les jours suivant notre échange sur le sujet, l’idée fait son chemin et je suis disposé; lorsqu’il nous rend visite, à tenter l’expérience. Bien plus que de me troubler, le fait de me faire sucer par un homme intéresse le cochon que je suis.

Finalement, c’est tout à fait naturellement que, d’une main assurée et assez ferme, je guide son visage face à mon érection, ma rigidité ne laissant aucun doute sur mon désir de franchir ce pas. Je donne alors le rythme et voir ses deux bouches m’avaler à tour de rôle est très excitant. Il me dira plus tard qu’il était relativement novice dans l’exercice et je le félicitais sincèrement sur sa « prestation » car, même s’il n’a pas la science de L, sa fellation fut agréable.

Plus tard, je m’enhardi et, à plusieurs reprise, je prends Florent en main pour le branler doucement ou l’amener à la bouche de ma femme. Quelle sensation d’amener d’une main la queue bien dure d’un homme dans la bouche de sa femme et de l’autre imprimer à sa femme le rythme de sa fellation !

Nous interrompons ces plaisirs buccaux avant qu’il ne soit trop tard et nous passons au lit afin de porter, pour son plus grand plaisir, toute notre attention sur la reine d’un soir.

Florent commence alors par gouter le sexe lisse de ma femme pendant que la gourmande continu à me gâter. A diverses reprises nous inversons les places, les rôles. Nous prenons notre temps et L ne nous en tiens pas rigueur…

Alors que Florent profite d’une énième fellation, de ma queue je titille le clitoris de ma femme avant de bien lui relever les jambes pour une première pénétration. Puis, changement de position, mise en levrette, son superbe cul est bien relevé et tendu vers ma queue. Je prépare le terrain pour Florent car je l’ai dit, j’aime observer ma femme avec un autre et aujourd’hui j’ai très envie de la voir prise par cette belle queue.

Alors je propose à notre compagnon de prendre ma place. Il ne se fait pas prier et le temps d’enfiler un préservatif, le voilà qui s’approche fièrement dressé. La tête sur le matelas, ma femme bien cambrée s’offre impudiquement. Je me place face à Florent et, à deux mains, j’ouvre mon amour et l’offre ainsi à sa vigueur. Alors, geste ultime pour le candauliste que je suis, j’empoigne cette verge et vient la planter dans son sexe trempé. Ce moment est délicieux.

Florent « entre en scène ». Tranquillement dans un premier temps, il prend possession de son corps. Dès le début, je constate et entend que le plaisir est là et L ne pouvant continuer à s’occuper de moi sous la puissance accrue des coups de boutoirs de ce mâle viril, je deviens pur spectateur de cette chevauchée.

J’aime regarder et par-dessus tout, j’aime ce moment où nos deux regards se croisent et je peux lire le plaisir sur le visage de ma femme. Le premier, physique, qu’elle est en train de prendre et l’autre, bien plus cérébral, de se monter à son homme alors qu’un autre est en elle et de constater combien il apprécie ce spectacle.

L’assaut est long, crescendo, puissant. Le souffle de L devient de plus en plus court et aux soupirs se succèdent les râles de plaisir. Quelques questions ou affirmations crues de ma part (« elle est bonne sa queue », « il te baise bien »,…), quelques claques sur le fesses, stimulations des tétons, du clitoris ou de l’anus,… et toujours Florent qui, sentant que la dame est proche de la jouissance, s’agrippe fermement aux hanches et accélère la cadence. Elle est maintenant prise sans ménagement pour son plus grand bonheur et finalement explose en un orgasme puissant. Florent peu alors  à son tour se laisser aller à sa propre jouissance.

Le calme revient et nous restons quelques instants allongés à nous caresser avant de quitter le studio et, à la maison, reprendre des forces et profiter d’un moment de convivialité autour d’un apéro dinatoire.

Florent nous quitte et reviendra pour d’autres moments intenses et sympathiques.

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